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Centre de simulation
et d'expertise maritime

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Projets

Passages de navires de type Post-Panamax dans les eaux du fleuve Saint-Laurent


  Lieu : Voie navigable du Saint-Laurent, Canada  
  Année : 2009  
  Client : Port de Montréal, Transports Canada, Garde côtière canadienne et l'Administration de pilotage des Laurentides  
  Type de navire : Post-Panamax  
 

Le Centre de simulation et d’expertise maritime (CSEM) est situé à Québec et est équipé d’un simulateur de manœuvre et de  navigation de  Kongsberg à la fine pointe de la technologie. Le centre possède plusieurs passerelles qui offrent la possibilité d’effectuer des simulations interactives.

L’objectif des simulations effectuées dans le cadre de cette étude était de déterminer principalement les limites d’exploitation des navires de type post-Panamax dans un chenal de 245 m de largeur sur le Saint Laurent, à savoir :

  • les limites de vent;
  • l’effet du courant;
  • l’interaction entre deux navires post-Panamax au moment d’une rencontre dans un chenal de 245 m de largeur;
  • l’interaction entre un navire post-Panamax et un navire d’un autre type au moment d’une rencontre dans un chenal de 245 m de largeur;
  • l’interaction entre deux navires post-Panamax au moment d’un dépassement dans un chenal de 245 m de largeur;
  • l’interaction entre un navire post-Panamax et un navire d’un autre type au moment d’un dépassement dans un chenal de 245 m de largeur.

Des secteurs entre Québec et Montréal ont été choisis pour effectuer les tests en simulation en tenant compte de leur niveau potentiel de risque plus élevé. Ces secteurs sont représentatifs de l’ensemble de la circonscription de pilotage en plus de regrouper d’importantes caractéristiques telles que des changements de caps fréquents et significatifs, de forts courants et un chenal de 245 m de largeur limité par des eaux peu profondes.

Les simulations se sont déroulées en deux temps : tout d’abord, on a procédé pendant trois jours à des simulations en accéléré (fast time) afin de déterminer les limites d'exploitation de ces types de navires, surtout en présence de forts vents; par la suite, on a effectué des simulations en temps réel et en interaction en utilisant deux passerelles pour simuler des rencontres et des dépassements. Dans chaque cabine, les manœuvres étaient réalisées par deux pilotes de classe « A » de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central pour refléter les conditions réelles de pilotage de ce type de navire.

 


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